Briser le rêve de l’écriture, ce n’est jamais brutal. C’est progressif. Silencieux. Ça commence par une journée sans écrire. Puis deux. Puis une semaine. Et lentement, le doute s’installe, la motivation s’effrite, le projet s’éteint. Mais pourquoi tant d’écrivains abandonnent-ils leur roman ? Pourquoi une idée pleine d’enthousiasme devient-elle source de frustration ? Et surtout… comment aller jusqu’au bout avec fierté ?
Dans cet article, je vous emmène explorer les pièges invisibles qui font tomber les plus passionnés. Et surtout, je vous donne les clés pour rester debout, stylo en main, jusqu’au point final.
1/ Le rêve… puis le mur
On commence souvent un roman avec des étincelles dans les yeux. Une idée qui nous obsède, un univers qu’on a hâte d’explorer. Les premiers mots s’écrivent avec euphorie.
Mais très vite, la réalité nous rattrape :
- L’idée semblait géniale, mais on ne sait plus où aller.
- L’inspiration se tarit.
- Le quotidien prend toute la place.
Et ce qui était un projet de cœur devient une source de pression.
2/ Les 3 causes les plus courantes de l’abandon
a. Le manque de méthode
Écrire « au fil de la plume » peut être grisant, mais sans structure, on se perd rapidement. Un roman, c’est un marathon, pas un sprint. Et sans boussole, on tourne en rond.
b. Le syndrome de l’imposteur
« Qui suis-je pour écrire un roman ? » Ce petit poison s’installe dans l’esprit, surtout quand on lit ses premières pages et qu’elles ne ressemblent pas à du Goncourt. Spoiler : c’est normal.
c. Le temps qui fuit
On pense qu’il faut deux heures pour écrire. Alors on attend. Et les jours passent. Et on n’écrit pas. Ce cercle vicieux est l’ennemi numéro un du projet qui stagne.
3/ Ce que font ceux qui vont jusqu’au bout
Les écrivains qui terminent leur roman ne sont pas des surhommes. Ils ont juste changé de stratégie :
- Ils s’organisent : pas besoin d’attendre l’inspiration, ils créent une routine.
- Ils acceptent l’imparfait : la première version est faite pour être mauvaise. Elle est faite pour être finie.
- Ils clarifient leur objectif : un point d’arrivée, un plan même simple, une structure qui soutient l’élan.
4. Et vous, où en êtes-vous ?
Prenez un instant pour vous poser ces questions :
- Avez-vous un objectif clair pour votre roman ?
- Savez-vous comment il commence, se déroule, se termine ?
- Avez-vous un rituel d’écriture, même minuscule ?
Et si la réponse est NON, pas de panique : tout s’apprend.
✨ Bonus vidéo :
Parce qu’écrire une histoire jusqu’au bout, c’est bien. Mais écrire une histoire captivante, c’est encore mieux.
Conclusion : le bon outil au bon moment
Vous avez le droit de douter. Vous avez le droit de bloquer. Mais vous avez aussi le droit de réussir. Et pour ça, vous n’avez pas à avancer seul(e).
Dans le Module 3 de Tisseurs d’Histoires – Les clés d’une histoire captivante : les fondements à connaître, on plonge ensemble dans les fondations d’une histoire réussie : personnage, enjeu, structure, tension… C’est le coup de pouce qu’il vous faut pour relancer (ou commencer) votre projet avec clarté et motivation.
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