On te dit souvent qu’écrire, c’est une discipline. Une question de rigueur, de persévérance. Que tu dois t’y mettre tous les jours, suivre un plan, cocher des cases.

Mais si on changeait de regard ?

 

 

 

 

Et si ton roman était un jardin ?

Un lieu vivant. Changeant. Parfois luxuriant, parfois en friche.

Parfois tu sèmes, parfois tu tailles. Et parfois… tu laisses faire la pluie.

Cette métaphore est plus qu’une image poétique : elle pourrait bien te débloquer là où tu t’obstines.

 

Prêt(e) à chausser tes bottes ?

 

 

1/ Semer sans certitude

 

Quand tu lances un projet d’écriture, tu sèmes des graines. Parfois, tu sais exactement ce que tu veux planter : un polar, une romance, un conte noir. Parfois, tu ignores ce que ces graines donneront. Tu écris une scène, un personnage, un dialogue… sans savoir où tout cela te mène.

Et c’est très bien comme ça. Car comme au jardin, certaines graines mettent plus de temps à germer. D’autres, qu’on croyait mortes, sortent de terre un mois plus tard.

L’écriture a ses saisons. Et ses surprises.

 

2/ Arroser (même quand tu n’as pas le temps)

 

Un jardin qu’on n’arrose pas fane. Ton roman aussi.

Mais arroser ne veut pas dire réécrire cinq chapitres par jour. Parfois, « arroser », c’est :

  • Relire une scène.
  • Noter une idée.
  • Lire un livre qui t’inspire.
  • T’asseoir 10 minutes avec ton carnet.

 

Une routine douce, irrégulière peut-être, mais régénérante.

 

3/ Tailler, élaguer, restructurer

 

Tout ne pousse pas harmonieusement. Certaines branches étouffent le reste. Certains passages n’apportent rien. Certains personnages n’étaient là que pour la saison.

Apprendre à couper, c’est délicat. Ça fait peur. Mais ça permet à ton histoire de respirer.

Et qui sait ? Peut-être que ce que tu coupes aujourd’hui refera racine ailleurs.

 

 

4/ Accepter les friches et les silences

 

Il y aura des périodes de vide. Des scènes qui ne poussent pas. Des jours où tu doutes de tout.

Ce n’est pas une panne. C’est l’hiver. Et l’hiver est nécessaire au jardin comme au roman.

C’est là que la terre se repose. Que les racines se renforcent. Que tu laisses en paix ce qui pousse sans toi.

Ton inconscient travaille. Fais-lui confiance.

 

5/ Cueillir (et partager)

 

Un jour, sans que tu saches trop comment, ton histoire aura pris forme. Tu la liras avec étonnement. Tu la corrigeras, oui, mais tu sentiras qu’elle est là. Vivante.

Et tu pourras la partager.

Comme on offre un bouquet cueilli dans son jardin. Imperfait, mais sincère. Et plein de toi.

 

 

Conclusion

 

Ton roman n’est pas un produit industriel à finaliser sous pression. C’est un jardin. Ton jardin.

Sème. Arrose. Taille. Observe. Laisse pousser.

Et n’oublie pas : dans ce jardin, tu es l’artisan… mais aussi le promeneur.

Tu veux apprendre à structurer ton histoire sans la figer ?

Le prochain module de Tisseurs d’Histoires t’ouvre ses portes le 1er avril : « Les clés d’une histoire captivante » – pour faire éclore ton roman avec confiance.

 

Attention, Inscriptions du 1er au 5 avril.

 

A tes succès d’écriture

 

 

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